Phalaenopsis Botanique
Il
existe plusieurs Phalaenopsis botanique et tous n'ont pas la culture ,mais tous sont intéressants,ils s'adaptent facilement dans nos appartements.Il est important de leur donner un peu plus d'humidité qu'aux hybrides et de faire bien attention à la qualité de l'eau utilisée. Une eau douce, tempérée et peu d'engrais leur sera plus profitable. Utilisez un engrais azoté pour favoriser le développement du feuillage.Sachez que l'origine de ces plantes se trouve en Asie du Sud Est dans les forêts sombres et humide pour la plupart. Les phalaenopsis botaniques sont nombreux. On en dénombre plus de 50 espèces sur un territoire vaste s'étendant de l'Inde juqu'en Australie.
Phalaenopsis Cornu cervi:

Orchidée épiphyte, le Phalaenopsis cornu-cervi est originaire des régions tropicales des Îles de Java et de Bornéo, de Thaïlande et de Birmanie.
C'est une plante de petite taille dont les feuilles mesurent de 10 à 20 centimètres de long. Les inflorescences, quant à elles, peuvent atteindre une longueur de 40 centimètres et donnent des fleurs durant plusieurs années.
D'autre part, elles ont une forme assez caractéristique : A l'endroit où naissent les fleurs, la hampe s'aplatit et prend la forme d'un escalier.La fleur d'aspect cireuse fait maximum 5 cm et existe en plusieur couleur (jaune tachetée de noir,rouge tachée de noir ou alba)
Sa culture n'est pas très difficile si on respect certain critère:
-Une bonne luminosité sans soleil direct.
-Température de 25 a 32° le jour (voir plus l'été) et de 18 a 22° la nuit
-une bonne hygro
-l'arrosage doit être bien contrôlé avec de temps a autre un apport d'engrais.
Phalaenopsis pulchra:


Cette plante originaire des Philippines pousse dans les forêts d'altitude, jusqu'à 1'500 mètres.Culture:
Ce Phalaenopsis se cultive en climat tempéré. Il supportera donc facilement des températures pouvant descendre jusqu'à 12° en hiver la nuit. Il apprécie particulièrement une température oscillant autour des 20°-23° degrés la journée.
Le pulchra n'est pas forcement simple de culture nombre d'orchidophile voit les boutons se développé et ne pas aboutir.Mais cela reste un phalaenopsis très apprécié. Phalaenopsis cochlearisLe Phalaenopsis cochlearis est orginaire de Malaisie orientale, et de la péninsule Malaise où il vit à une altitude de 600 à 700 mètres.Phalaenopsis lithophyte,parfois épiphyte dont le nom latin veut dire "en forme de conque"possède des fleurs d'une taille de 4 à 5 cm de couleur jaune crème avec un label strié.La culture du cochlearis n'est pas difficile si l'on respecte ses règles.-Des températures allant de 25 à 28° le jour et de 18 à 20° la nuit-Une luminosité moyenne-Des arrosages réguliers afin de tenir son substrat légèrement humide-Une bonne humidité ambiante.Phalaenopsis bellinaLe Phalaenopsis bellina est originaire de Malaisie ( l'Île de Bornéo).Il pousse le plus souvent dans des coin ombragé,a des altitudes allant de 0 a 200m.Le Phalaenopsis bellina n'est pas le plus évident a cultiver . mais en respectant ses règles vous augmenterez vos chances.
-De températures allant de 25 à 32° le jour et d'un minimum de 22° la nuit
-Une luminosité moyenne
-Des arrosages réguliers afin de tenir son substrat humide (mais non détrempé)
-Une humidité ambiante élevée (70-80%).
Phalaenopsis equestris
Orchidée épiphyte, le Phalaenopsis equestris est originaire des Philippines et de Taiwan où il vit dans des vallées chaudes et pluvieuses. On le trouve à des altitudes allant du niveau de la mer jusqu'à 300 mètres.
Le Phalaenopsis equestris est facile de culture. ses besoins sont:
-Des températures allant de 26 à 32° le jour et de 18 à 23° la nuit.
-Une luminosité moyenne.
-Des arrosages réguliers afin de tenir son substrat humide.
-Une bonne humidité ambiante.
Phalaenopsis luedemanianna

Description:
espèces épiphytes se trouvant aux Philippines à des altitudes inférieures à 100 mètres. Cette espèce a 3 à 5 fleurs qui sont parfumé, de longue durée et cireuse .
Ses besoin sont:Température de 22 à 26°
luminosité moyenne avec 2/3 heures de soleil par jour
substrat ecorces et mousse ou Laine de roche
Maintenir une bonne humidité
Phalaenopsis tetraspis

Les plantes poussent à Sumatra, les îles Andaman et Nicobar Islands à des altitudes autour de 0 mètres.
Le tetraspis trouve sa particularité que sa couleur de floraison varie d'une floraison a une autre,par exemple la première flo peut être toute blanche avec du vilet et du jaune au niveau de sa colonne et la flo d'après les pétales et sepale peuvent se voir strier de rayure brunne.beaucoup de producteur nous vendent des phalaenopsis tetraspis c1 qui ont pour différence certaines pétales ou sépale rouge ,le fait est que souvent ils nous vende tout bonnement du tetraspis classic.
Conclusion:
Il existe énormement d'autres Phalaenopsis botanique mais je n'est mis que les éspèces que je cultive.
Posté le 15/08/2008 | 263 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article
Nomenclature des orchidées
LA NOMENCLATURE Par Patrick Bertrand
LES REGLES DE LA NOMENCLATURELa nomenclature binominaleLe naturaliste suédois Carl Von L1NNE, dans la dixième édition du Systema naturoe (1758) a jeté les bases de la nomenclature binominale.
L'espèce est désignée par un binôme, c'est à dire par deux noms latins, écrits en italique, suivis par le nom abrégé de l'auteur qui a décrit et nommé cette espèce le premier et de la date de publication, (Dendrobium nobile lindl. 1836) Toutefois, pour simplifier, on néglige couramment le nom de l'auteur et la date ; dans les ouvrages scientifiques, on ne le cite que lors du premier emploi du binôme et chaque fois qu'il y a un risque de confusion.
Le premier nom, Dendrobium, est celui du genre; c'est un nom au nominatif (le cas qui sert à désigner) singulier et il s'écrit toujours avec une majuscule comme un nom propre. Le deuxième nom, nobile, est celui de l'espèce; Il s'agit d'un adjectif qui s'accorde au nom de genre, selon les règles de la grammaire latine (nobilis au masculin et au féminin, nobile au neutre) Le nom d'espèce est un déterminant, il peut donc être un adjectif, un participe présent ou passé, employé comme adjectif, un nom adjectivé ou un nom complément de nom ; il ne doit jamais prendre de majuscule, même s'il provient d'un nom propre comme un nom de lieu, un nom de personne ou encore d'un ancien nom de genre ; dans ce dernier cas, ce nom est au nominatif (apposition) alors qu'il est augénitif s'il provient d'un nom de personne puisqu'il est complément du nom de genre. Des mots grecs latinisés sont souvent employés. Pour désigner l'origine, on utilise généralement un adjectif dérivé du nom du lieu. Un nom latin ne prend jamais d'accent même s'il est tiré d'un mot grec, français ou autre qui en comporte. Le nom latin s'écrit toujours en alphabet latin, même dans un texte russe, arabe ou japonais (cf. les timbres représentant des plantes ou des animaux) Lorsqu'on ne peut pas l'écrire en italique (machine à écrire, manuscrit), on doit le souligner.
Exemples de noms d'espèce:adjectifs: Dendrobium speciosum, (D. remarquable )
Miltonia spectabilis, (M. remarquable )
Encyclia vitellina, (E. couleur jaune d'oeuf )
Epidendrum atropurpureum, (E. rouge sombre)
Epidendrum ciliare, (E. cilié)
Brassavola nodosa, (B. noueux)
Vanda teres, (V. térète (à feuilles cylindriques)
Participes présents:Vanilla fragrans, (V. parfumée)
Participes passés:
Bletilla striata, (B. strié)
Calanthe vestita, (C. vêtu)
Noms adjectivés:Phalaenopsis lueddemannia, (Ph. de Lueddemann)
Ansellia africana, (A. africain)
Epidendum ibaguense, (E. d'Ibagua (ville de Colombie)
Mots grecs latinisés et adjectivés:Coryanthes macrantha, (C. à grandes fleurs)
Oncidium ornithorhynchum, (O. à bec d'oiseau)
Oncidium leuchochilum (O. à labelle blanc)
Noms en apposition:Cypripedium calceolus, (C. petit soulier)
Oncidium papilio, (O. papillon)
Orchis simia (O. singe)
Noms de personne:14Miltonia clowesii, (M. de Clowes) (double génitif pour les patronymes, sauf
pour les noms les plus anciens)
Bubophyllum lobbii, (B. de Lobb)
Anoectochilus frederici-augustii, (A. de Frédéric-Auguste)
Dendrobium victoria-reginae, (D. de la reine Victoria).
Lorsqu'une espèce n'est pas identifiée, alors qu'on a déterminé le genre auquel elle appartient, par exemple Vanda, on la dénomme Vanda species, c'est à dire «une espèce de Vanda» et on écrit Vanda sp. S'il on veut évoquer plusieurs espèces distinctes du même genre, on écrit Vanda spp. (à ne pas confondre avec ssp.,
abréviation de sub species, sous-espèce).
Le nom du genre peut être issu de l'ancien nom latin ou grec de l'être vivant (Canis = chien) ou d'un autre (Daphne = laurier, transfert de nom) ; c'est rarement le cas chez les orchidées. Le plus souvent, il est créé à partir de mots communs latins ou plus souvent encore grecs latinisés et évoque un caractère morphologique ou
écologique du genre; il peut aussi dériver du nom d'une personne à qui la plante est dédiée (un botaniste, un souverain, un mécène, etc) Parfois, c'est le nom vernaculaire de la plante ou d'une autre espèce de plante ou d'animal dans son pays d'origine.
Exemples de noms de genres d'orchidées:Caractère morphologique:Maxillaria, de maxilla, mâchoire; Ophrys, sourcil; Orchis, testicule;
Coryanthes, fleur en casque;. Phalaenopsis, aspect de papillon;
Zygopetalum, pétales soudés;
Caractère écologique
Dendrobium, qui vit sur les arbres; Epidendrum, sur les arbres;
Nom de personne:
Lycaste, belle femme de l'Antiquité; Cattleya, Cattley, horticulteur orchidophile anglais du XIXême siècle.
Nom vernaculaire: Vanilla, vanille, de vainilla, nom espagnol de la plante,
Ada, nom d'un colibri en Amérique du sud.
AbréviationsLorsque le nom du genre a déjà été cité, on peut le réduire à son initiale suivie d'un point, à condition qu'il soit suivi d'un nom d'espèce; cette abréviation est la règle dans les énumérations. On ne doit jamais abréger le nom d'espèce. Exemples:
Oncidium kramerianum, O. forbesii, O. luridum, O. ornithorhynchum,
Phalaenopsis lueddemanniana, Ph. schilleriana, Ph. amabilis ; Ph., représente la transcription latine de la seule lettre grecque = phi, de même Ch. pour = khi (Chysis), Th. pour = thêta (Thunia), Ps. pour = psi
(Psychopsis) ; Toutefois, on rencontre couramment : P. pour Ph. ou Ps. et C. pour Ch. Toute autre abréviation est proscrite : On ne doit pas écrire Onc., ni Phalaeno.
SynonymieLe seul nom valable est le premier attribué. Souvent, une même espèce (ou un même genre) a été décrite sous des noms différents par plusieurs auteurs dans des régions différentes, à des dates plus ou moins éloignées, soit en raison de l'ignorance des travaux du premier auteur par les autres, soit parce que des différences minimes ont été surestimées et prises pour de bons caractères d'espèce. Le même auteur peut avoir décrit la même espèce sous deux noms différents. Lorsqu'il est établi que tous ces noms désignent la même espèce, seul le premier reste valable, les autres sont caducs et ne doivent plus être employés, même si l'un d'eux a été le seul utilisé pendant plus d'un siècle. C'est la règle de l'antériorité. Toutefois, on peut rappeler le synonyme entre parenthèses.
Exemples:Bletilla striata Rchb. f. (B. hyacinthina Rchb. f.)
Disa uniflora Bergius (D. grandiflora Linné) ;
Doritis pulcherrima Lindl. Phalaenopsis buysoniana Rchb. f.) Ph. esmera/da Rchb. f.,
Ph. pulcherrima J.J. Sm).
Souvent, la révision de la classification conduit à changer une espèce de genre; on pourra écrire entre parenthèses l'ancien nom de genre suivi du nom de l'espèce.
Exemple.:Aerangis biloba Schltr. (Angraecum bilobum Lind!.);
ou en négligeant les noms des auteurs: Cattleya citrina (Encyclia citrina).
L'espèce peut être éclatée en plusieurs espèces à l'occasion d'une révision. L'ancien nom est conservé pour l'espèce dans laquelle on range le spécimen qui a servi à la première description. L'auteur de la révision crée de nouveaux noms pour les autres espèces à moins qu'elles soient déjà décrites comme sous-espèces: dans ce cas, la
règle de l'antériorité s'applique. La règle de l'antériorité s'applique à toutes les unités taxonomiques. Remarque : le seul nom valable est celui de la première description, même s'il y est mal orthographié. C'est le cas de Ginkyo décrit pour la première fois sous le nom de Ginkgo. Il s'agit sans doute d'une coquille typographique. La correction dans les éditions ultérieures n'a pas de valeur et c'est Ginkgo qui s'impose.
Nomenclature des taxons de rang inférieurLes règles relatives au nom d'espèce s'appliquent également aux noms de sous-espèce et de variété. Ces noms ne doivent jamais être employés sans le nom de l'espèce à laquelle appartient la sous-espèce ou la variété.
On écrira : Vanda tricolor var. suavis Veitch ; le nom d'auteur garantit qu'il s'agit d'une variété botanique et non d'un cultivar.
Les variétés cultivées, horticoles ou cultivars ne sont pas des unités taxonomiques car ce sont des créations artificielles. Leurs noms ne sont pas des mots latins, ils ne doivent donc pas être écrits en italique ni être suivis d'un nom d'auteur. Comme ce sont des hybrides interspécifiques à parenté souvent compliquée, ils sont précédés du seul nom de genre et de l'abréviation cv. (pour cultivar ou hybrides horticoles).
Ex.: Oncidium
cv. Bijou.
Hybrides
Un hybride interspécifique est désigné par le nom du genre suivi des deux noms d'espèces séparés par x, dans le cas d'hybride primaire, il peut recevoir un nom latin comme une espèce, mais précédé d'un x.
Exemples.: Angraecum x veitchii, synonyme d'A. eburneum x sesquipedale. Certains hybrides primaires sont spontanés dans les régions où coexistent les deux parents. Parfois, la duplication du nombre de chromosomes peut produire un hybride fixé aux caractères stables et dont l'hybridation avec ses parents est impossible: il est décrit comme une bonne espèce, sans x; son origine génétique est d'ailleurs souvent difficile à établir, surtout s'il ne coexiste plus avec ses parents.
Dans le cas d'hybrides intergénériques, on crée un nom de genre «hybride» avec le début du nom d'un genre et la fin de l'autre ou on crée un nom selon la règle des noms composés latins, avec un O intermédiaire.
Ex.: Odontioda, Miltonidium, Laeliocattleya, Sophrolaeliocattleya.
Lorsque l'hybride compte des parents dans quatre genres au moins, on crée un nouveau nom de genre. Ce nom, formé à partir d'un nom de personne (sans doute le premier obtenteur) suivi du suffixe «ara, n'a donc aucun rapport avec les noms des géniteurs.
Ex.: Vuylstekeara, Potinara.
Article réaliser par Mr Patrick Bertrand (Membre de la S.O.L.O)
Posté le 12/11/2008 | 111 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article